Notre histoire
Le café de spécialité français, sorti du cercle des initiés
On a ouvert un passeport, pas une boutique. Coffao réunit onze torréfacteurs artisanaux français dans six box thématiques, pour que choisir un bon café ne demande plus d'être expert.
Lire depuis le débutLe déclencheur
Pourquoi le café de spécialité restait réservé aux initiés
Tout part d'un sachet acheté au hasard en grande surface, bu sans conviction un dimanche matin. Le même jour, un ami sert un café d'un petit torréfacteur du coin. Même boisson, deux mondes.
La différence n'était ni le prix ni la machine. C'était un lot tracé jusqu'à sa ferme, une torréfaction réglée pour ce café-là, et une date de torréfaction lisible sur le sachet. Trois choses que la plupart du café vendu en France n'affiche pas.
Le problème n'était donc pas la qualité : elle existait déjà, chez des artisans installés partout en France. Le problème, c'était l'accès. Ces cafés circulaient entre initiés, dans des boutiques qu'il fallait déjà connaître, avec un vocabulaire — process lavé, dégazage, score SCA — qui met tout le monde dehors avant même la première gorgée.
Coffao a commencé là : rendre le café de spécialité français trouvable, sans obliger personne à devenir expert pour y accéder.
La route
De la première box aux six profils de goût
Quatre escales, et une idée qui s'est simplifiée à chaque étape.
Le carnet d'adresses des torréfacteurs français
Des mois à écumer les brûleries, à goûter en aveugle, à noter. Pas encore de marque : un fichier qui grossit, des dizaines de torréfacteurs rencontrés, et une conviction qui se confirme. Il y a une vraie sélection à faire, et personne ne la fait pour le grand public.
La première box de café de spécialité
Deux cafés, deux torréfacteurs, une fiche de dégustation pliée à la main. Les premières commandes partent d'une table de cuisine. On apprend surtout ce qui ne marche pas : un catalogue de trente références ne rassure personne, il paralyse.
On arrête de vendre des références, on vend un goût
Le catalogue passe de « toutes nos origines » à six profils : chocolaté, équilibré, funky, corsé, rare et déca. Vous partez de ce que vous buvez déjà, la box fait le reste. C'est le moment où les clients cessent de demander lequel prendre.
Onze artisans, un abonnement et un annuaire
Onze torréfacteurs partenaires, de Munster à Toulon, qui tournent d'une édition à l'autre. Un abonnement café sans engagement, six box thématiques à l'unité, et un annuaire ouvert à tous : torréfacteurs, coffee shops et guides de préparation.
Notre méthode
On ne torréfie pas. On sélectionne ceux qui savent le faire.
Coffao n'a pas de brûloir et n'en aura pas. Notre métier tient en trois gestes : goûter, choisir, assembler des duos qui se répondent.
Chaque café est dégusté avant d'entrer au catalogue, et doit dépasser 80 points sur l'échelle SCA — le seuil qui sépare le café de spécialité du café de commodité. On regarde ensuite l'origine, la variété, le process et la date de torréfaction. Ce qui ne tient pas dans une tasse ne tient pas dans une box.
Les origines déjà tamponnées dans nos box — le duo change à chaque édition, vous ne recevez jamais deux fois le même.
Ce à quoi on ne déroge pas
Trois règles, jamais négociées
Des lots récents, jamais du café qui dort
Nos partenaires torréfient par lots dans les semaines qui précèdent, et la date de torréfaction figure sur chaque sachet. Un café a besoin de quelques jours de repos après le brûloir pour finir de dégazer — trop frais, il se ferme en tasse. On expédie dans cette fenêtre, jamais un sachet qui a passé six mois en entrepôt.
Des artisans français, pas des marques
Chaque café vient d'un atelier de torréfaction indépendant qu'on a goûté et rencontré. On les nomme, on dit d'où vient le lot et qui l'a produit. Cette traçabilité est ce qui sépare un café de spécialité d'un assemblage anonyme.
Sans jargon, sans snobisme
On explique ce qu'il y a dans la tasse avec des mots que tout le monde comprend, et on traduit le vocabulaire quand il faut vraiment l'employer. Aimer le café au lait n'a jamais empêché personne de boire du café de spécialité.
Un mot du fondateur
Pourquoi j'ai monté Coffao
Je n'ai pas créé Coffao parce que je m'y connaissais en café. Je l'ai créé parce que je n'y connaissais rien, et que ça m'a agacé de ne pas savoir par où commencer.
Tout ce qu'on construit depuis part de là : si une personne qui découvre peut choisir sa box en une minute et se régaler, c'est réussi. Si elle doit apprendre un vocabulaire avant d'acheter, on a raté quelque chose.
Merci d'être passé par ici. La suite se boit.
On nous demande souvent
Questions fréquentes sur Coffao
Coffao torréfie-t-il son propre café ?
Non, et c'est un choix. Coffao sélectionne et assemble, mais ne torréfie pas : chaque café est brûlé par un artisan français indépendant, dans son atelier, sur ses propres réglages. Notre valeur ajoutée est la sélection, pas la production.
Qu'est-ce qui fait qu'un café est « de spécialité » ?
Un score supérieur à 80 points sur l'échelle de la Specialty Coffee Association, attribué en dégustation, et une traçabilité complète : pays, région, ferme ou coopérative, variété, process et date de torréfaction. Tous les cafés de nos box répondent à ces critères.
Vos cafés sont-ils frais à la réception ?
Les lots sont torréfiés dans les semaines qui précèdent l'expédition et portent leur date de torréfaction. Un café de spécialité s'apprécie généralement entre une et six semaines après le brûloir : nous expédions dans cette fenêtre depuis Bègles, sous un à trois jours ouvrés.
Faut-il s'abonner pour commander ?
Non. Les six box s'achètent à l'unité, sans engagement. L'abonnement reprend le même principe en version surprise chaque mois, avec pause et résiliation depuis votre compte à tout moment.
Prêt à tamponner votre passeport ?
Six profils de goût, deux torréfacteurs français par box, et zéro engagement. Commencez par celui qui ressemble à ce que vous buvez déjà.